Vous avez connu l’îlot Kergaher il y a 20, 30, 40 ans… ou plus ?
Dans le cadre d’un projet autour de la mémoire du lieu et de son évolution, nous recherchons des personnes ayant fréquenté L’îlot Kergaher par le passé.
Ancien centre de loisirs du Foyer Laïque de Keryado, niché dans un écrin de nature à Guidel, ce lieu chargé d’histoire a évolué au fil des décennies et a marqué celles et ceux qui l’ont connu, chacun à sa manière. Aujourd’hui, nous souhaitons recueillir ces souvenirs : des moments vécus, des ambiances, des impressions… et la façon dont vous perceviez cet endroit, hier.
Ce projet s’inscrit dans une démarche de lutte contre l’amnésie environnementale (voir plus bas), dans le cadre du Mois de la Biodiversité, avec le soutien de Lorient Agglomération. La nature, les paysages, les odeurs, les sons… tout ce qui faisait l’âme du lieu. Les jeux, les rires, le vent dans les arbres, la lumière à certains moments de la journée… Peut-être vous souvenez-vous d’une cabane dans les arbres, d’un coin secret où l’on jouait, du vent dans les branches, ou de la lumière qui filtrait entre les feuilles…Autant de souvenirs de nature qui nous intéressent.
Ces témoignages feront l’objet d’interviews audio, réalisées sur place au printemps (mai-juin) menées par Laura (Mémoire Vive), spécialisée dans le recueil de récits et de mémoire orale.
👉 Que vous y ayez passé du temps enfant, ado ou adulte…
👉 Que vous gardiez un souvenir précis ou simplement une sensation…
Votre témoignage nous intéresse, alors… contactez-nous !
📩 Pour participer ou en savoir plus, contactez Laura : laura@memoire-vive.bzh
Avec le soutien de Lorient Agglomération et Destination région Bretagne.
En savoir plus sur l’amnésie environnementale
Selon le site internet de l’Office national de la Biodiversité, « l’amnésie environnementale recouvre l’idée qu’au fil des générations, nous « oublions » un contexte de vie dans lequel la nature était davantage présente (Kahn, 2002). Chaque individu construirait sa relation au monde à partir des expériences de son enfance. Les générations se succèdent et construisent leurs représentations du bon état de la nature sur des référentiels différents. (…) L’amnésie environnementale et la diminution des expériences de nature peuvent ainsi expliquer en partie notre difficulté à nous mobiliser face aux enjeux de biodiversité (Papworth et al., 2009) et à construire des récits alternatifs au récit dominant, freinant ainsi l’activation des changements transformateurs nécessaires pour inverser la tendance à l’érosion de la biodiversité.



